Martin Laporte remporte le prix de publication en français Gisèle-Lamoureux

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Prix publication en français Gisèle-Lamoureux

Le prix Gisèle-Lamoureux a été créé dans le but de promouvoir la publication scientifique en français. Afin de garantir le rayonnement du Québec et de la francophonie, la diffusion de la recherche en français est une préoccupation importante pour le Fonds de recherche du Québec. C’est dans ce but que les récipiendaire sont invités à soumettre une publication scientifique en français sous forme d’article revu par les pairs, de livre ou de chapitre de livre.

Martin Laporte est biologiste au sein du Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatique de la Faune et des Parcs (MELCCFP). Martin et ses co-auteurs, Marie-Josée Gagnon, Paschale Noël Bégin, Philippe Brodeur, Émilie Paquin, Julien Mainguy, Marc Mingelbier, Chantal Côté, Frédéric Lecomte, Conrad Beauvais, Zofia E. Taranu, Yves Paradis et Rémy Pouliot, on publié un article intitulé « Déclin de la végétation aquatique submergée du lac Saint-Pierre de 2002 à 2021 » dans le naturaliste canadien.

Voici le résumé de cet article :

La végétation aquatique submergée (VAS) joue plusieurs rôles écologiques cruciaux et offre des services écosystémiques inestimables aux sociétés humaines. Cependant, une tendance mondiale montre un déclin de la VAS, généralement causé par la hausse des matières en suspension et des nutriments dans l’eau. L’étude de la VAS du lac Saint-Pierre de 2002 à 2021 a permis de documenter l’occurrence et la composition en espèces de cette végétation. La probabilité d’observer de la VAS aux différentes stations d’échantillonnage est passée de 75 % en 2002 à 20 % en 2021. Ce déclin de la VAS est accompagné d’un changement de composition de la communauté végétale principalement attribuable à la diminution de la vallisnérie d’Amérique (Vallisneria americana). Un potentiel refuge photique associé à la masse d’eau translucide des Grands Lacs supporterait le développement de la VAS dans le lac Saint-Pierre. Toute intervention réduisant la dispersion de cette masse d’eau dans le lac Saint-Pierre devrait être évitée. Des actions de gestion visant l’amélioration de la qualité de l’eau du lac Saint-Pierre et ses tributaires, en réduisant notamment la turbidité, sont nécessaires afin de protéger et de restaurer cette réserve mondiale de la biosphère de l’UNESCO.

Mots-clés : lac Saint-Pierre, niveau d’eau, température, turbidité, végétation aquatique submergée

Félicitations à Martin et son équipe. Voici le lien pour lire l’article en entier.

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