Nos membres rayonnent : penser l’avenir de la mariculture dans l’Est du Québec

raqauxNos membres rayonnent

Dans l’Est du Québec, la mariculture traverse une phase de transformation importante. Portée par des avancées scientifiques, une mobilisation régionale croissante et de nouvelles collaborations institutionnelles, elle s’impose comme un secteur stratégique pour les communautés côtières. Nos membres — étudiant·es, chercheur·es, postdoctorant·es et partenaires — contribuent activement à structurer cette évolution.

Au centre de ces travaux, Antoine Police, membre postdoctorant, occupe une position clé. Il analyse les enjeux territoriaux et assure le lien entre les milieux de la recherche, les institutions municipales et les acteurs communautaires. Son apport permet de consolider les bases d’une filière maricole durable, adaptée aux réalités régionales et capable de répondre aux besoins du territoire.


La Gaspésie, les Îles-de-la-Madeleine et la Côte-Nord voient émerger une dynamique nouvelle :

  • Des entreprises qui diversifient leurs activités,
  • Des acteurs du développement qui s’approprient les enjeux maricoles,
  • Une recherche qui se met au service d’un modèle plus résilient et régénératif.

Les stratégies bioalimentaires et les plans de développement économique régionaux témoignent d’une demande sociale forte pour une mariculture durable, territorialisée et porteuse de retombées locales.


Les travaux de l’équipe TranSECT (UQAR) — Fanny Noisette, Yann Fournis, Valentin Cavarlé et Antoine Police — s’articulent autour de trois grandes questions qui guident la réflexion régionale :

1. RECHERCHE — Comment la science permet-elle de penser une filière maricole territorialisée ?

Les recherches interdisciplinaires permettent :

  • de comprendre les conditions biophysiques locales,
  • d’évaluer les modèles de gouvernance,
  • d’explorer des techniques innovantes d’aquaculture multi‑espèces,
  • d’éclairer les décisions publiques par des données probantes.

2. INSTITUTIONS MUNICIPALES — Comment favoriser un encadrement politique et institutionnel de la mariculture ?

Les MRC et municipalités cherchent à :

  • structurer des filières régionales,
  • définir des cadres d’intervention adaptés,
  • soutenir la relève et les entreprises,
  • intégrer la mariculture dans les stratégies de transition climatique.

3. MILIEU COMMUNAUTAIRE ET ÉCONOMIQUE LOCAL — Comment favoriser une appropriation sociale de la mariculture ?

L’acceptabilité sociale et l’implication citoyenne sont essentielles pour :

  • Renforcer la légitimité des projets,
  • favoriser la cohabitation des usages,
  • ancrer la mariculture dans les identités locales,
  • créer des retombées économiques partagées.

Ces trois axes constituent la colonne vertébrale des projets en cours.

©Antoine Police

PlanifMar : planifier ensemble la mariculture de demain

Objectifs

  • Produire une expertise collective sur l’état de la mariculture et ses perspectives.
  • Renouer avec une approche par filières régionales.
  • Comparer les modèles canadiens et internationaux.

Livrables

  • Deux rapports d’expertise
  • Deux conférences publiques
  • Un document de cadrage pour un projet maricole prototype en Baie-des-Chaleurs

Objectifs

  • Caractériser le potentiel maricole de la Baie-des-Chaleurs.
  • Rapprocher mariculteur·ices, relève et milieu économique.

Livrables

  • Une feuille de route pour l’appui au développement maricole.
  • Un module de formation pour les étudiant·es de l’ÉPAQ.
  • Deux stages Cégep GIM.

Grâce à l’engagement de nos membres — et particulièrement au travail d’Antoine Police, qui assure la coordination scientifique, l’analyse territoriale et le lien entre recherche et acteurs locaux — la mariculture gaspésienne entre dans une nouvelle phase :
plus collaborative, plus innovante et mieux arrimée aux enjeux climatiques et socioéconomiques.

Ces projets témoignent d’un secteur en pleine transformation, où la science, les institutions et les communautés travaillent ensemble pour bâtir une filière maricole durable et territorialisée.

©Antoine Police

Le travail d’Antoine Police attire de plus en plus l’attention dans le secteur maricole. Ses analyses et ses contributions aux projets régionaux sont désormais mises en avant dans plusieurs publications spécialisées.

  • Pour lire l’article complet rédigé par Antoine Police, cliquer ici
  • Pour découvrir sa contribution présentée dans Pêche Impact, cliquer ici

Dans une perspective de réflexion sur l’avenir de la mariculture québécoise, Antoine Police a également obtenu le soutien de partenaires majeurs, témoignant de la reconnaissance de son expertise. Ces travaux sont appuyés par Transforming climate action (TCA), avec un financement de 30 000 $, ainsi que par Marine Environmental Observation, Prediction and Response (MEOPAR), qui contribue à hauteur de 25 000 $.

Ces initiatives, appuyées par les financements obtenus, illustrent la portée de l’expertise d’Antoine et la place qu’il occupe dans les réflexions actuelles sur la mariculture dans l’Est du Québec.

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